Aller au contenu principal

Lundi 9 mai à 20 heures : L’OEIL QUI VOIT, Cabaret Cubisto-Dada

mars 2011

Dans le cadre du thème de l’année Cent ans d’avant-garde, New York University in France vous invite à un spectacle musical bilingue.

Des étudiants venus de New York interprèteront des textes de Tristan Tzara, Antonin Artaud, Erik Satie, Gertrude Stein, Louis Aragon, Guillaume Apollinaire, Marcel Duchamp….

Lundi 9 mai à 20 heures
Théâtre Adyar – 4, Square Rapp (Paris 7e)

Entrée libre
RSVP: rsvp.nyuinfrance@nyu.edu

Conception et mise en scène : Cécile Cotté
Création sonore et musicale, accessoires : Stéphane Scott
Vidéos : Isabelle de Maison Rouge, Alexandre Donot,
Nicolas Baudouin
Collages réalisés par les étudiants du cours « Visual Arts »
dirigé par Marie le Petit
Régie : Antonin Lebas
Avec : Sareen Armani, Oliver Budiardjo, Lucrecia Carrara,
Betty Chen, Justin Chiao, Ifigenia Gonis, Sabrina Mesa,
Maria Lancheros, Jessica Noone, Lisandra Novo, Lianne Salcido,
Stela Xhiku, Tamara Zverinskaya.

Illustration : Cayla Lewis

Voir comme la main prend.

Voir ou plutôt exciter le désir, le besoin de voir, ou encore, comme dit Picasso, « montrer les tableaux qui sont sous les tableaux »

En nous apprenant à voir, l’artiste d’avant-garde – peintre, poète, musicien – met en garde contre tous les stéréotypes.

Il n’y a pas de modèle éternel du beau.

Bol, verre, bouteille ou parapluie, l’objet le plus simple peut devenir Art tandis que l’artiste perd son statut  particulier. La boutade d’ Erik Satie « je m’appelle Erik Satie comme tout le monde » en porte témoignage.

L’oeil qui voit puise sa source dans les grands mouvements littéraires et artistiques d’avant-garde du début du XX ème siècle, notamment le cubisme des années 1910-1920 ainsi que le dadaïsme et le surréalisme qui en héritent et lui succèdent dans le courant de la première guerre mondiale et jusque dans les années 30.

A l’instar des artistes qui fragmentent le réel, le réduisent à quelques formes simples ou nous livrent simultanément plusieurs points de vue d’un même objet, ce spectacle a été conçu comme un collage littéraire, pictural et musical.

Inscrit dans la tradition du Cabaret, il s’achève au « Cabaret Voltaire ». Sous ce nom, écrit son fondateur, le poète dada Hugo Ball, en 1916: « S’est établie une jeune compagnie d’artistes et d’écrivains qui a pour but de créer un centre de divertissements artistiques. Le principe du cabaret prévoit des réunions quotidiennes avec des programmes musicaux et poétiques exécutés par les artistes présents parmi le public.»

Si vous avez manqué la représentation de l’Oeil en décembre dernier (voir le compte-rendu ici), rejoignez-nous le 9 mai pour une nouvelle édition de ce spectacle inédit.

Publicités
No comments yet

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :