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L’actu des professeurs

-2014-

 

Mars 2014

 

Sortie de ‘Lignes’ mars 2014, avec la participation de David Uhrig

UhrigEnt’revues reçoit ‘Lignes’ à l’occasion de la sortie de son numéro 43

«Les politiques de Maurice Blanchot 1930-1993»

avec la participation de
Michel Surya, François Brémondy,
David Amar, David Uhrig

modérateur : Albert Dichy (IMEC)

« un travail déplaisant mais nécessaire » (Michel Surya)

Date : mercredi, 19 mars

Horaire : 18h30

Lieu : ENT’REVUES 174, rue de Rivoli – 75001 Paris (métro Palais Royal)

réservations : in f o @ r e n t r e v u e s .o r g – 0153342323

-2013- 

Juin 2013

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Les 23 et 24 juin, représentations exceptionnelles de Dali, conférences imaginaires, par la Compagnie Fahrenheit 451 au théâtre du Ranelagh: 

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Textes et mise en scène de Christophe Gauzeran à partir des écrits de Salvador Dali, avec Philippe Kieffer et Christophe Gauzeran)

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Sans titre

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Le point de départ de ce spectacle est une conférence prononcée par Salvador Dali en 1955 à la Sorbonne. Il arrive dans une Rolls Royce blanche contenant mille choux fleurs…
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Dali joue et raconte sa vie d’artiste. Il fustige la peinture d’aujourd’hui pour mieux glorifier la Renaissance, il parle de ses expériences surréalistes, de son propre génie, de son succès, de l’argent… Il exagère, délire, joue avec son image, se met en scène,  fait de sa vie une oeuvre totale, une performance continuelle. Son discours est volontiers provocateur, énorme, critique à l’excès mais parfaitement construit. Il défend une rigueur artistique absolue. Derrière l’artiste médiatique, nous découvrons le peintre, l’homme…

« Je suis un surréaliste total, qu’aucune censure, qu’aucune logique n’arrêtera jamais! Aucune morale, aucune peur, aucun cataclysme ne me dicte ma loi. »

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Théâtre du Ranelagh – 5 Rue des Vignes – 75016 Paris
Résa: 01 42 88 64 44
http://www.theatre-ranelagh.com

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Christophe Gauzeran est metteur en scène, comédien et professeur à NYU Paris.

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Retrouvez toutes les infos sur la Compagnie Fahrenheit 451 sur www.fahrenheit451.fr

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Mai 2013

Soirée de lancement du Dictionnaire historique et critique du racisme (éditions Puf)

Lundi 13 mai à 18h30 au Centre national du livre, Sophie Body-Gendrot, professeur à NYU Paris, participera à la soirée de lancement du Dictionnaire historique et critique du racisme, animée par Anne Sinclair avec Pierre-André Taguieff, Directeur du Dictionnaire.

Les auteurs Daniel Becquemont, Laurent Bouvet, Emmanuel Debono et Anne Quinchon-Caudal participeront également à la discussion.

Téléchargez l’invitation ici pour plus d’informations. 

Sophie Body-Gendrot est Professeur des universités, américaniste, politologue. Elle enseigne à NYU Paris et à la Sorbonne-Paris IV et est rattachée au CESDIP/CNRS.

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Mars 2013

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Journée Hommage à Julia Kristeva à la BnF

Mercredi 27 Mars à la BNF : Journée hommage à Julia Kristeva, à l’occasion de la sortie du recueil Pulsion du temps, publié par les éditions Fayard et présenté, établi et annoté par David Uhrig, professeur à NYU Paris.

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« Chacun des textes qui composent Pulsions du temps poursuit avec une constance obstinée cette enquête autour de ce que Julia Kristeva nomme, par un emprunt à Montaigne, la « contexture » du lien […] Le présent recueil renvoie aussi souvent que possible aux ouvrages précédents de Julia Kristeva, si bien que ces Pulsions du temps peuvent être lues comme une introduction à l’œuvre accomplie ou comme une occasion d’approfondir certains aspects de l’œuvre en cours. » David Uhrig, « Avant-Propos », in Pulsions du temps, Fayard, 2013, pp.7-8.

Retrouvez toutes les informations sur la journée du 27 mars, ici et ici.

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Nouvelles publications de Jasmine Getz

Un article de Jasmine Getz a été publié dans la Etvdes, revue de culture contemporaine, sur Mandelstam, mon temps, mon fauve, de Ralph Dutli. A découvrir ici.

Elle publie également « Critique & Philologie », En hommage à Jean Bollack, dans la revue Les Temps Modernes (n°672), janvier-mars 2013, pp. 163-173.

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Isabelle de Maison Rouge participe à la Lille Art Fair, foire d’art contemporain

Isabelle de Maison Rouge, historienne de l’art, professeur à NYU Paris et rédactrice en chef du e-magazine Art &, participe à la conférence  « Jeunes artistes et collectionneurs, un couple qui ne va pas de soi », dimanche 10 mars à l’occasion de la Lille Art Fair.

Toutes les informations ici.

Février 2013

Lancement du nouveau livre de Sophie Body-Gendrot à la London School of Economics (LSE)

Sophie Body-Gendrot est Professeur des universités, américaniste, politologue. Elle enseigne à NYU Paris et à la Sorbonne-Paris IV et est rattachée au CESDIP/CNRS.

Le 11 février 2013 à 18h30, elle présentera son nouveau livre Globalization, Fear and Insecurity: The Challenges for Cities North and South à la London School of Economics. La rencontre sera animée par Richard Sennett, Professeur de sociologie à New York University, à University of Cambridge et Professeur émérité à la LSE.

Cette rencontre a lieu dans le cadre du cycle LSE Cities public lecture. Retrouvez toute les informations ici.

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Février 2013

Marie Lepetit expose à la Galerie BrioBox !

Du 30 janvier au 23 février 2013, Marie Lepetit, plasticienne et Professeur à NYU Paris, expose à la Galerie BrioBox (67, rue Quincampoix – Paris 3ème). L’exposition s’intitule Timbre, Espace, Mouvement. 

Vernissage le mercredi 30 janvier à partir de 18h.

Retrouvez toutes les informations pratiques et des détails sur l’exposition ici.

Le site officiel de Marie Lepetit.

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Isabelle de Maison Rouge participe à l’organisation du projet Artists Angels pour Madagascar, exposition et vente caritative d’art contemporain:

Isabelle de Maison Rouge est historienne de l’art, professeur à NYU Paris et rédactrice en chef du e-magazine Art &.

Pour ce projet, 72 artistes contemporains se sont engagés pour Madagascar. Ils ont réalisé, à partir de portes et volets sculptés par les Zafimaniry, peuple des hauts plateaux malgaches, 72 oeuvres qui invitent à porter un double regard sur la culture Zafimaniry et l’art contemporain. L’intégralité des bénéfices de la vente de ces oeuvres sera consacrée à des actions en faveur de populations démunies, vivant avec moins d’un US$ par jour. Les habitants du village d’Antoetra, source des savoir faire Zafimaniry, auront ainsi accès à l’eau, à la santé, à l’éducation et à un habitat digne, respectant leur culture.

Une vente caritative aura lieu chez Christies le 30 janvier 2013, au profit de l’ONG « Des villages et des hommes ». L’exposition des oeuvres a lieu du 19 au 30 janvier 2013.

Ce projet est parrainé par l’UNESCO, soutenu par le Ministère des Affaires Etrangères, l’Institut Français – Paris et l’Ambassade de France à Madagascar. 

Retrouvez le catalogue en ligne ici.

-2012-

Marie Lepetit expose à la Cité des sciences

Du 2 décembre 2012 au 1er mars 2013, Marie Lepetit, plasticienne et Professeur à NYU Paris, expose à la Cité des sciences dans le cadre de « Point de vue d’artistes sur l’actualité », un espace d’exposition réservé à l’expression d’artistes sur des sujets de l’actualité technologique et scientifique. Marie Lepetit y aborde le sujet du Boson de Higgs !

Plus d’infos sur l’Espace Sciences Actualités de la Cité des Sciences, ici.

Le site officiel de Marie Lepetit, ici.

Valérie Berty participe au colloque « Les réalisatrices africaines francophones »

Valérie Berty est Directrice de la Recherche et Professeur à NYU Paris. Elle animera l’atelier Fictions et documentaires au féminin: « Créations, politique et esthétique », le 23  novembre 2012 à 14h30 au Musée du Quai Branly.

Téléchargez le programme ici.

TV5 Monde évoque le colloque dans son journal du 20 novembre 2012 (rubrique « Les Terriennes », à visionner ici).

Retrouvez toute l’actualité de la recherche à NYU Paris sur www.nyuparisrecherche.com.

Nouvelle publication de David Uhrig :

A new study by David Uhrig untitled “Maurice Blanchot’s Aminadab: a novel about collective memory under Vichy” has just been published in Framing Narratives of the Second World War and Occupation in France 1939-2009: New Readings edited by Margaret Atack and Christopher Lloyd, Durham Modern Languages Series, Manchester University Press, 2012, pp 214-223.

This book brings together an internationally distinguished group of contributors and offers an authoritative overview of criticism on war and occupation narratives in French, a redefinition of the canon of texts and films to be studied and a vibrant demonstration of the richness of the work in this area. Edited by two leading specialists, the book also includes contributions by William Cloonan, Richard J Golsan, Leah Hewitt, Colin Nettelbeck and Gisèle Sapiro.

More info here

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Publication de Jasmine Getz dans la revue Etvdes :

Découvrez ici « Marina Tvetaeva : la vie transfigurée », un article de Jasmine Getz, professeur à NYU Paris, spécialiste de poésie et philosophie de la poésie, paru dans Etvdes, revue de culture contemporaine.

« Née en Russie en 1892, Marina Tsvetaeva à connu la Révolution bolchévique, la guerre civile et la terreur, suivies de dix-sept années d’exil, d’abord à Berlin et dans les faubourgs de Prague, puis dans la banlieue parisienne de 1925 à 1939, date à laquelle toute la famille rentra sur ordre du NKVD en URSS : Serguei Efron, son mari, qui combattit avec les Blancs, fut retourné comme agent soviétique en 1930, arrêté après son retour et fusillé sans procès, leur fille Ariadna déportée au Goulag et Mour, leur fils, mourut au combat en 1944. Marina s’était déjà pendue en 1941 à Elabouga, bourgade de Tatarie ou elle avait trouvé refuge après l’invasion de l’URSS par l’Allemagne. Leur histoire à tous s’inscrit dans les tragédies du XXe siècle, mais Tsvetaeva, en poète, aura toujours tenté de surmonter par le Verbe la « férocité de la vie ». Et ses vers, comme tous ceux des grands poètes, ont surmonté la mort elle-même… »

Nouvelle publication avec l’appui et le soutien de NYU Paris !

Tirer parti des effets de parallaxe. Analyser les conséquences sur l’objet observé d’un changement de position de l’observateur. Tel était l’ambition des dix anthropologues réunis pour réaliser cet ouvrage, fruit d’une collaboration inédite conduite pendant plusieurs années. Cinq Américains travaillant en France et cinq de leurs homologues français engagés de même aux États-Unis se sont ainsi rencontrés régulièrement, échangeant leurs points de vue et les questionnant, afin de laisser émerger de nouvelles perceptions.
Il en résulte des visions profondément originales et décalées qui informent les questions suivantes : comment se vivent les inégalités, la pauvreté ou la différence dans l’un et l’autre pays ? Comment la culture est-elle source d’identité, mais aussi de profit économique et de hiérarchie sociale ? Comment nommer et définir les nouveaux acteurs sociaux ? Comment réparer les injustices et les blessures collectives ? Comment imagine-t-on de vivre mieux ? Autant de cas de figure qui sont abordés en parallèle, ici et là. Mais l’enjeu était aussi de construire des grilles d’analyse applicables à d’autres pays que les États-Unis et la France, d’autres dialogues transnationaux, d’autres hémisphères de réflexion. En allant vers une anthropologie réciproque, cet ouvrage réussit à intégrer à la perspective comparative traditionnelle une pratique dialogique, décentrant tout à la fois les observateurs et leurs objets. Il participe des efforts pour repenser le rôle de cette discipline dont les auteurs de ce livre se sentent à la fois les héritiers et les passeurs, et pour formuler de nouveaux objectifs : autrefois vouée à démontrer la commune humanité de populations d’une radicale altérité, l’anthropologie peut aussi mettre en lumière ce qui, derrière la ressemblance, demeure, est, ou se veut profondément différent.

http://www.cnrseditions.fr
Parallaxes transatlantiques
Vers une anthropologie réciproque
Sous la direction d’Anne Raulin et Susan Carol Rogers
© Maurits Cornelis Escher

27 € prix valable en France

La revue littéraire selon Jasmine Getz, Professeur à NYU Paris de : Written Contemporary French.

 La lecture insistante. Autour de Jean Bollack. Heinz Wismann & Christoph König 

Jean Bollack a consacré sa vie à comprendre de façon critique des textes philosophiques et poétiques : Héraclite, Eschyle, Sophocle… mais encore Paul Celan ou l’avant-garde poétique française, sans compter son dialogue avec le théâtre contemporain et la psychanalyse. Il est le principal représentant d’une discipline intellectuelle, la philologie, qui désigne en France la seule grammaire historique, tandis que partout dans le monde elle est la science des oeuvres de langage. L’herméneutique de Bollack est philologique et critique, elle s’oppose à l’herméneutique philosophique de Gadamer, Derrida ou Blanchot. Il s’agit de déchiffrer le sens d’un texte, de rétablir le mouvement par lequel il a été dit et produit dans une situation de dialogue, sinon de contestation, avec la tradition où il s’inscrit, en insistant sur la puissance critique de l’oeuvre et sa capacité d’auto-réflexion. Dans cette reconstruction méthodique des conditions langagières du texte pour parvenir à son interprétation, l’oeuvre est considérée comme un individu et non comme un exemple qui illustrerait des conceptions générales. Qu’il s’agisse d’Empédocle ou de Celan, Bollack défend le singulier, singularité du texte et singularité de sa valeur de vérité, de son point de vue sur l’époque et sur le monde. Sa « lecture insistante » est attention au texte pour lutter contre les fausses immédiatetés des traductions et des commentaires admis, mais encore pratique de la discussion pour l’établissement du sens. Car la science philologique de Bollack n’est pas séparable de son enseignement, et une herméneutique de la parole vive s’est toujours alliée à l’herméneutique du texte qu’il défend, et incarne. Professeur à l’Université de Lille-III de 1958 à 1992, Bollack a fondé une école de philologie, « L’École de Lille », cercle cosmopolite où se sont formés savants et chercheurs que l’on retrouve parmi les philosophes, poètes, historiens, psychanalystes de ce volume qui rassemble les contributions d’un colloque à Cerisy, l’été 2009, « autour de Jean Bollack ». Ce qui fut mis en commun et interrogé était l’activité de l’interprète. Chacun a apporté sa lecture d’oeuvres diverses (de l’Antiquité à la littérature contemporaine), comme des propositions théoriques : à propos de la Bible, de saint Paul, du Coran, du théâtre, de la relation psychanalytique et de l’OEdipe, des poèmes de Mandelstam et Celan. Rappelons que Jean Bollack place son oeuvre polyphonique sous les trois figures tutélaires du philologue Bernays, du critique Szondi et du poète Celan. À travers le dialogue que depuis plus de quarante ans il entretient avec leur oeuvre, il faut redonner une place au judaïsme dans son art de l’interprétation, qui est art de l’émancipation : libérer la vérité de la lettre de l’emprise de l’autorité et du pouvoir des traditions accumulées ; telle est la force émancipatrice de l’acte philologique, le sens politique que l’on peut attribuer en fin de compte à la démarche scientifique de Jean Bollack et à son enseignement. Jasmine Getz

-2011-

Mercredi 12 janvier 2011 à 19 heures, l’écrivain et professeur à New York University Paris Eugène Nicole fera une courte lecture de texte et une séance de signature à la librairie Michèle Ignazi, 15 – 17 rue de Jouy (4ème arrondissement, Métro Saint-Paul).

Cet évènement marque la sortie de la réédition augmentée en un seul volume de  L’Oeuvre des mers, originellement publiée en quatre parties depuis 1988, L’Oeuvre des mers, Les Larmes de pierre, Le Caillou de l’Enfant-Perdu et La Ville sous son jour clair. Cette nouvelle version, publiée aux éditions de L’Olivier, comprend une cinquième partie inédite.

Simultanément, est publié aux éditions Le Bleu du Ciel un ouvrage inédit d’Eugène Nicole: A coups de pied-de-mouche, présenté par l’auteur comme suit:

À l’origine de ce livre fut un journal intermittent qu’entrecoupaient des
notations non datées : nouvelles en trois lignes, rêve dont on s’éveille
au milieu de la nuit, choses vues et entendues, réserve de citations,
aventures de l’immédiat.
Les repères temporels s’estompant, s’y substitua la cartographie d’une
vie dans ses navettes entre ses lieux (New York, Paris, l’enfance) et
dans ses constantes : l’attention au « murmure » et à la prose du
monde.

Eugène Nicole

A noter, Eugène Nicole a également réalisé les vitrines actuelles de la librairie de la Hune, 170 Boulevard Saint-Germain (6ème arrondissement). Tout au long du mois de janvier vous pourrez ainsi admirer ses collages, les Piétinés, réalisés à partir d’objets ramassés dans les rues.

(Portrait d’Eugène Nicole: (c) Sophie Bassouls. Collage par Eugène Nicole.)

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