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Ce qu’ils ont pensé de…

« Les 10 mots préférés d’Albert Camus »

Article de Eve Morisi, sur la représentation du 18 décembre 2012 à la Résidence Lucien Paye.

Plus de détails sur le spectacle ici

Eve Morisi est maître de conférences en littérature française à l’université de Californie, Irvine et spécialiste de l’oeuvre d’Albert Camus.

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 Les conférences NYU Paris – Printemps 2012

Mardi 13 mars, c’était Carte blanche au musicien Eric Vincenot et son trio, World of Ka. Eric Vincenot a proposé un voyage musical entre jazz, musique africaine, antillaise et haïtienne.

La semaine dernière, j’ai assisté à un concert de jazz, à NYU Paris avec le groupe d’Eric Vincenot, World of Ka. M. Vincenot, originaire de Guadeloupe, a étudié la composition à Berklee College of Music à Boston, et joue de la basse et de la contrebasse, tout en composant pour le théâtre et la danse. Pour le concert (où il a joué de la basse), il était accompagné de deux autres musiciens : un tambour (percussionniste) et un pianiste, qui étaient visiblement plus jeune que M. Vincenot lui-même. Néanmoins, les trois jouaient très bien ensemble, révélant chacun leur talent.

Étant un compositeur amateur de guitare et un passionné de musique variée et ethnique, j’ai apprécié la diversité des influences musicales dans leurs chansons. M. Vincenot a démontré ses prouesses musicales en utilisant des rythmes et riffs de basse tirés des styles africains et caraïbes. Comme il n’y avait pas de chanteur, les subtilités et contours musicaux apparent de chaque musicien contribuaient à une performance qui a tenu l’attention de l’auditoire (manifestant par des pieds tapants et les têtes hochants) jusqu’à la fin.

Après le spectacle, j’ai pu parler avec M. Vincenot, un homme vraiment sympathique. Il m’a dit qu’il avait commencé à apprendre la guitare après avoir entendu les chansons d’Hendrix, comme Red House (une de mes préférées). Je lui ai demandé pourquoi il avait choisi la basse et il m’a dit, en riant, qu’un jour dans sa jeunesse, un de ses amis lui a demandé d’en jouer parce qu’il ne l’aimait pas ; et finalement, il ne l’a toujours pas laissée tomber.

Sameer, NYU Paris Student

Les conférences NYU Paris – 2011-

Clément Chéroux est conservateur pour la photographie au Centre Pompidou – Musée national d’art moderne. Historien de la photographie, docteur en histoire de l’art, il dirige la revue Etudes photographiques.

Sa venue était l’opportunité de décrypter les messages, les émotions ou encore les différents interprétations sur des photographies prises  lors du 11 Septembre.

The conference led by Clément Chéroux, “Le déjà-vu du 11 septembre,” provided a fresh perspective on the happenings in 2001, analyzing the reaction of the world through photographs. Over numerous years, Chéroux mapped out the various images used by American and European newspapers and magazines to describe the event. The result of his research turned into an interesting study on journalism, propaganda and cultural differences. Particularly compelling was his demonstration of the stark contrast between the portrayal of the story in American newspapers and European ones. The United States used images of terror and heroism that provoked feelings of victimization and patriotism, whereas Europe reported the events with the intention of standing in solidarity with the US, but without adding any strong opinions. It was especially interesting when Chéroux compared a well-known picture from 1945 of soldiers raising the American flag in Iwo Jima to a photo of three firemen doing the same on the remains of the Twin Towers. Chéroux explained that the United States used this startling connection on the front pages of newspapers to further paint the country as a victim after the recent attacks and to emphasize the idea that Americans had to unite under their flag and fight together against the enemy.

In all, it was a very informative conference and I was grateful for his novel outlook on the subject and for the intellectual atmosphere of the presentation. Especially in this time of personal growth and self-discovery, I consider it crucial to engage in intellectual discussions and for my views to be challenged, which is why I appreciated the conference so much. I look forward to more of such conferences !

Costanza Maio, NYU Paris student

Dans le cadre du thème de l’année : « Les Amériques Francophones : Regards sur Haïti »,

NYU Paris a eu le plaisir d’accueillir des écrivains, conteuses, musiciens ou encore des professeurs spécialisés, afin d’aborder différent aspects d’un pays encore en crise sociale et politique mais dont la culture reste immense et intacte.

Lecture with Lionel Trouillot, Haïtian writer

Haitian poet and author Lionel Trouillot presented his most recent novel La Belle Amour Humaine at the NYU Paris campus last month as part of the university’s theme of the year which centers on the island nation of Haiti. During the course of the evening’s conference, Trouillot put his novel in a historical and social context by discussing the role of nongovernmental organizations in Haiti as well as some of the negative effects of Haiti’s burgeoning tourism industry. As far as Trouillot is concerned, NGOs in Haiti often treat the country as a charity case without taking into account the country’s unique culture and challenges. However given the recent events in Haiti including the recent earthquake and hurricane, it seems somewhat unfair for Trouillot to write off all NGOs. Nevertheless the author’s belief in and love for his country was clear during the conference as he spoke passionately about Haiti’s history and achievements.

Sika Yeboah-Sampong, NYU Paris student

Rencontre avec Paul Baron

Paul Baron gave the NYU Paris community a lesson in Haitian history when he presented on the Caribbean island’s history at a conference held on the NYU Paris campus October 20, 2011. As part of NYU Paris’ thème de l’année, Regards sur l’Haiti, Mr. Baron, whose work focuses on the history of Haiti, provided conference attendees with historical background on Haiti from its existence as a French colony to its present condition as the poorest country in the Western hemisphere. Historian Baron also fielded questions from the audience which focused on the importance of balancing Haiti’s tragedies with the country’s many accomplishments including its status as the first black republic. Hispaniola, the island that Haiti and the Dominican Republic share represents a tragic history of violence, slavery, and colonialism but also serves as a tale of resistance in the face of injustice.

Sika Yeboah-Sampong, NYU Paris student

La rencontre avec Hal Hartley

En partenariat avec Cinémas 93 (Rencontre cinématographique de la Seine-Saint-Denis), le 23 novembre 2011, le cinéaste Hal Hartley, accompagnée de l’actrice Elina Löwensohn, faisait un point sur sa carrière à New York University Paris.

Avec plus de 15 longs métrages à son actif, Hal Hartley filme l’amérique profonde, de manière décalée et romantique, tout en posant des questions philosophiques par le biais de ses protagonistes.

Quand j’ai reçu un courriel du département de culture de NYU Paris me demandant si je serais intéressée à participer à un événement cinématographique, je me suis dis “pourquoi pas?” Puis quand j’ai lu que ma mission serait de traduire en “live” un entretien avec un réalisateur Américain renommé, là j’ai pensé “wow!” J’ai donc tout de suite répondu oui avec grand enthousiasme.
Etant une cinéphile avide et prenant un cours de cinéma sur le classicisme Hollywoodien à l‘Ecole Normale Supérieure, je ne pouvais qu’accepter. Néanmoins, j’avais mes réserves…
Etant une grande timide, j’étais une peu réticente à l’idée de parler devant une soixantaine de personnes ! Mais bon, je m’étais engagée et j’étais quand même très excitée à l’idée de rencontrer Hal.

Quand le fameux soir est arrivé, j’ai ressenti un gros stress; mais c’était un bon stress. J’étais très nerveuse en voyant les gens arriver, mais l’excitation me poussait à surmonter cette nervosité. Pendant l’entretien, j’étais assise à côté de Hal, qui était absolument adorable. Il parlait lentement et me laissait le temps d’enregistrer l’information pour ensuite la retraduire au publique.
Néanmoins, ça n’était vraiment pas facile comme exercice. Cela demandait un très haut niveau de concentration, car il fallait que je l’écoute attentivement, que je capte les points importants, que je les traduisent dans ma tête, puis que je partage l’information avec le publique. La traduction simultanée est très différente des traductions que j’ai faites par écris, car en écrivant, on a le temps de réfléchir, de chercher la traduction, d’effacer quand on fait une erreur. Mais en ‘live’, il n’y a pas de temps pour tout cela !

N’étant évidemment pas une traductrice professionnelle, j’ai fais quelques gaffes! Mais le publique était très compatissant… Un des membres de l’équipe du festival de cinéma m’a expliqué que la traductrice officielle de Hal, qui l’accompagne à Cannes, arrive à retenir environ 2-3 minutes de conversation, puis retraduit les propos par la suite. Moi j’arrivais à peine à retenir 10 secondes! Mais c’est un vrai travaille de professionnel qui prend des années à maîtriser…

Après l’entretien, tout le monde à applaudit pour féliciter Hal, puis les gens ont applaudit pour moi! J’étais surprise, gênée et très touchée par cette reconnaissance. J’ai bu une coupe de champagne en me laissais bercer par les compliments que les gens me faisaient.

Au final, c’était vraiment une très belle rencontre…

Bérénice Magistretti, NYU Paris graduate

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